vie coop
A la rencontre de Boris Beaulant, ébeniste
Une fois n’est pas coutume, le groupe local 3ème fleuve s’est délocalisé dans la ville de Vienne, sur la proposition de Boris, afin de nous faire visiter son atelier et découvrir son activité.
Nous étions une petite dizaine, mardi 12 septembre, et il n’en fallait pas plus pour ne pas se marcher dessus au milieu des machines.
Après un repas partagé, une discussion informelle sur notre coopérative, place à l’expérimentation ! Sur une des suggestions de Boris, nous avons opté pour une co-construction
(forcément) d’une belle boite, qui semble toute prête à recevoir un petit paquet de post-its (forcément).
Choix de l’essence, de la planche brute, des dimensions, dégauchissage, rabotage, rainurage, ponçage...
Et voilà le résultat, une belle coproduction.
Il semble que la formule ait été appréciée, alors vivement la prochaine chez les coopérateur·ices !
➡️ Si tu as une proposition, hop, un petit mail au fil rouge 3ème fleuve :
Activités employeuses : les suites de la journée coop
Nous avons été plus de 80 coopérateurices à nous réunir sur plusieurs sites le 19 janvier dernier pour réfléchir aux questions posées par le recours à des contrats de travail classiques au sein de notre coopérative pour renforcer certaines activités.
Un peu de contexte
Cette réflexion s'inscrivait dans la démarche "modèle ta coop", initée en 2022, et dont le premier axe mis au travail est celui des "activités qui se développent". Dans ce cadre, le Conseil d'Administration avait estimé qu'au-delà des questions techniques et juridiques posées par l'accueil de ces contrats au sein d'activités menées par des salariés non-subordonnés — les CESA —, la question politique méritait d'être débattue au sein de la coopérative.
C'est ainsi que s'est créé un comité de pilotage (Copil de son petit nom), regroupant des élu.es du CA et du CSE ainsi que des membres de l'équipe-structure, pour préparer et alimenter le débat dans la coopérative, selon le calendrier suivant :

À la suite de plusieurs articles (ouverture d'un article) et témoignages (ouverture fichier MP3, 9,5 Mo), la journée coopérative (ouverture d'un article) a été l'occasion de débattre autour de cette thématique. Le COPIL s'est réuni en février pour synthétiser les échanges et identifier les suites à donner à cette réflexion.
Les éléments de synthèse



Cliquez sur les liens ci-dessous:
- pour télécharger la synthèse (pdf de 300Ko)
- pour prendre connaissance de l'intégralité des notes et verbatims (ouverture d'un pad)
Alors, c'est quoi la suite?
Au final, les administrateurices comme les membres du COPIL ont trouvé les débats riches, constructifs, et assez convergents entre les lieux de discussion. Là où les échanges auraient pu tourner à des questions juridico-techniques, ils ont au contraire davantage porté sur le sens du travail, la recherche de l'émancipation, du faire-ensemble, de l'être à l'autre, et ce, quel que soit le contrat juridique qui nous relie à la coopérative.
Aussi le copil a-t-il jugé à l'unanimité qu'il n'était pas nécessaire de poursuivre les temps de débat, les journées coop ayant permis de s'approprier le sujet et ses enjeux de manière suffisamment diverse et approfondie, sans se perdre dans les questions techniques. Les membres du copil planchent donc d'ores et déjà sur une proposition de résolution(s) qui permettra d'ancrer dans notre corpus collectif les conclusions de cette réflexion, et de donner une direction claire pour sa déclinaison opérationnelle.
Cette proposition sera entérinée ou amendée par les administrateurices lors du CA d'avril prochain afin d'être soumise à notre prochaine AG (le 6 juin à l'Orée du bois, un petit rappel logistique ne fait jamais de mal :-)
AG et journées coop 2025
Il est chaud le calendrier coopératif 2025, il est chaud ! Il arrive à point nommé pour nous réchauffer☔☔☔
📅À noter dès à présent dans vos agendas :
Le vendredi 24 janvier 2025 de 9h30 à 16h30 environ
📍Elle se déroulera en "multi-sites" : un regroupement à l'échelle des groupes locaux et un espace en visio sont prévus pour permettre à toutes et tous de pouvoir y participer (plus d'info dans le courant de l'automne).
🎯L'objectif de la journée : continuer à réfléchir collectivement à notre idéal de dialogue social.
Le mercredi 18 juin au vendredi 20 juin 2025 : journées coopératives de printemps
Durant ces journées se déroulent l'assemblée générale d'Oxalis (jeudi 19 juin) et l'Assemblée des salarié.e.s. Que vous soyez associé.e.s ou pas, salarié.e.s ou non, vous êtes les bienvenu.e.s !
📍On propose de renouer avec le lieu des journées coop de printemps 2021 et 2023, à savoir Saint-Germain en Mont d'Or dans l'établissement VTF.
🎯Les objectifs des journées : se retrouver, échanger, voter, échanger( !), célébrer !
Avis de recherche : nous sommes toujours à la recherche du lieu idéal (s'il existe vraiment...) pour nos journées nationales.Nous avons besoin de vous pour tester un lieu en dehors de la région Rhône-Alpes en 2026. Si vous avez des idées de lieu qui répondent aux critères suivants, n'hésitez pas : capacité d'accueil : 100 personnes sur place, en chambres de 1 à 3 personnes, avec grande salle commune et petites salles annexes pour sous-groupes, menus végé inclus et/ou cuisine équipée pour traiteur, accessibilité en transports en commun : 30 minutes d'une gare TGV, le tout pour un budget autour de 15.000€) > |
Bilan de la dynamique des groupes locaux 2023
Les "fils rouges" des groupes locaux se sont réunis avec le pôle CVC début mars pour faire le bilan de la dynamique sur l'année 2023. On vous partage quelques éléments.
Rappel sur la fonction fil rouge
La fonction fil rouge a été mise en place au début de l'année 2022 et instaurée de manière plus large sur l'ensemble des groupes locaux en 2023.
L'objectif ? mettre de l'énergie au service de la dynamique locale : planifier les rencontres, susciter des envies d'animation de certaines rencontres, accueillir les nouvelles personnes, faire le lien avec la structure et les autres groupes.
Le bilan financier de l'année 2023
Près de 12 000 euros ont été consacrés au soutien de la dynamique locale sur l’année 2023 qui se répartissent en trois typologies de dépenses : le défraiement des fils rouges, le défraiement de la fonction d’animation et le frais annexes (nourriture, réservation de lieu…). Ils concernent les différents groupes locaux existants ainsi que deux dynamiques naissantes ("Coeur de France" dont le nom parle de lui-même et "Grand Tetras", du côté de l'est de la France).

A cela s’ajoute des frais de formation interne mais qui font l’objet d’un budget dédié.
Le budget de l’animation représente 9% du budget global du pôle CVC (environ 132 000 en 2023) qui se répartit comme suit :

Un bilan plus qualitatif
Les sujets en groupes locaux sont divers, et fonction des territoires et des périodes.
Le contenu des groupes locaux
Voici les sujets principaux : un bel éventail de couleurs !

Le mot des fils rouges

Aperçu en images
Et parce qu'il est difficile de décrire tout ce qui se passe, on laisse parler les images...

Capitalisation du droit d'alerte
En février 2024, le CSE déclenchait son droit d'alerte (ouverture d'un article cominterne) pour la première fois dans l'histoire de notre coopérative, posant cette question fondamentale: comment une coopérative peut-elle concilier protection des personnes et esprit coopératif ?
Qu'avons-nous appris de cette expérience ? Qu'avons-nous compris des enjeux soulevés ? Quelles questions restent ouvertes pour l'avenir ?
Cette expérience, malgré ses difficultés, a aussi révélé nos capacités de résilience et d'innovation collective. Il nous paraissait essentiel d'en tirer les enseignements pour éclairer les décisions futures.
C'est chose faite avec ce rapport de capitalisation (téléchargement du document de synthèse de 232Ko, mot de passe requis) élaboré collectivement par les instances d'Oxalis après plusieurs mois d'échanges et d'analyse partagée .
Ce document, destiné à l'ensemble des membres de la coopérative, vient nourrir le travail en cours autour de la structuration d'un dialogue social coopératif à notre image : sécurisant, responsabilisant et innovant.
Des nouvelles de Troisième fleuve
Depuis le déménagement de Samuel Barreau et Séverine Imbert de Lyon (ils sont principalement basés à Aix-les-Bains dorénavant), il n’y avait plus de chargé de développement local (fonction rattaché au poste d’accompagnateur.trice). De 60 à 70 entrepreneurs en 2021, le groupe est passé à 34 en 2024.
Pour redynamiser ce territoire, nous avons pris la décision de recruter un.e accompagnateurice référent.e basé.e à Lyon, comme nous l’avions fait en 2020 pour Rennes, Limoges et Melle.
Au printemps 2024, après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons accueilli avec joie Noëlle Potin, basée à Lyon. Un second poste est envisagé afin de former un binôme dynamique. Actuellement, faute de nouvelles entrées suffisantes dans la coopérative, nous avons priorisé la dimension « déploiement territorial » et nous l’avons confiée à Colin Lemaitre (fiche descriptive de l'activité de Colin, mot de passe requis) dans le cadre d’une mission structure. Ce rôle doit aboutir au recrutement d’un-e accompagnateur-ice après avoir relancé la dynamique d'entrée localement.
Dynamique territoriale
Depuis septembre, Colin travaille avec les partenaires locaux, ou ceux potentiels, pour renforcer la visibilité de notre modèle de Coopérative d’Activités et d’Emplois (CAE) et encourager de nouvelles entrées au sein d’Oxalis sur le territoire de Troisième Fleuve. Il a également pris le relais de Séverine comme référent pour les actions collectives menées dans le cadre du réseau Co’Hop (ouverture du site cohop).
Le 3 octobre dernier au Boogie(ouverture du site du Boogie, espace de travail lyonnais géré par l'activité Praxie Design), une réunion du Groupe Local a permis de présenter cette mission. Les membres présents ont participé à un atelier intitulé “Porte(s) Ouverte(s) ?” pour réfléchir aux enjeux de cooptation, afin d’orienter davantage de porteur-euse-s de projet vers Oxalis. Cet atelier a été l’occasion de visualiser les réseaux professionnels de chacun-e et d’échanger sur les initiatives possibles pour permettre un rôle proactif du groupe local sur ces sujets.

Plusieurs idées sont actuellement à l’étude… En tout cas, l’après-midi s’est clôturée dans un esprit d’enthousiasme et de cohésion autour d’un objectif partagé : façonner un groupe local « à l'image de ses coopérateurices» et nous mobiliser pour un Troisième Fleuve plus fort et attractif !
Dynamiques territoriales à Oxalis
Un peu d'histoire
Depuis près de 20 ans, toujours à la demande d’entrepreneur.es locaux, Oxalis s’est développé sur des territoires en-dehors de son territoire alpin d’origine. Certains territoires ont fait l’objet de création d’établissement, avec l’affectation de moyens humains et financiers. Certains se sont autonomisés (Co-actions à Bordeaux), d’autres ont fermé (Obsidienne en Auvergne, la Gaillette, dans le Nord), d’autres perdurent toujours.
En 2020, avec notamment le recrutement de 3 accompagnateurices, Oxalis poursuit et réaffirme son engagement territorial (ressources humaines, financières) sur les régions suivantes : Bretagne, Ex-Poitou-Charentes, Ex-Limousin, et Auvergne-Rhône-Alpes.
Le contexte de la crise de gouvernance de 2019 ayant entraîné de nombreux départs d’entrepreneures, la coopérative cherche à faire entrer suffisamment de nouveaux.elles coopérateurices afin de retrouver l’équilibre financier. Aucun critère territorial n'est fixé pour les personnes qui entrent par cooptation ou pour rejoindre un collectif. Ainsi 20% des entrées de 2021 / 2022 ne résident pas dans les territoires listés ci-dessus. Avec les trajectoires de vie de chacun.e, en juillet 2024 c’est environ 25% des coopérateurices sont situé.es à plus d’une heure trente de distance d’un des établissements de la coopérative.
Vers un renforcement de nos dynamiques territoriales
En 2022, nous adoptons une visionindiquant que la coopérative souhaite rester à taille humaine (c’est-à-dire ne pas grossir indéfiniment), mais aussi « faciliter les dynamiques territoriales en interne […] et en externe ». Cette dimension renoue avec des pratiques qui ont pu exister il y a plusieurs années sur certains territoires, mais qui se sont au fur et à mesure davantage reposées sur les coopérateurices. Cela nous a amené à renforcer notre investissement dans des dynamiques propres à nos différents territoires : au-delà du Bigre Lieuà Rennes, nous avons ainsi rejoint des dynamiques de coopération territoriales (Co'Hop et Prémicesà Lyon, Incubateur ESSà Limoges) et/ou de tiers -lieux (Bâtiment 25 à Limoges, BêtaLab à Melle),…
Dans cette intention, nous réfléchissons à concentrer nos efforts sur les territoires où nous sommes déjà implantés pour y soutenir encore davantage les dynamiques territoriales, aussi bien entre coopérateurices, qu’avec les acteurs des territoires. Nous décidons alors de restreindre l’accueil des entrepreneur.es afin qu’ils soient situés à 1h30 de route de nos établissements, et réorientons les autres vers d’autres CAE locales. Une seule exception à cette règle : rejoindre un collectif.
En 2024, face à la demande de certains groupes locaux, nous décidons de faire évoluer cette règle en l’élargissant aux groupes locaux existants. L’objectif est de soutenir les dynamiques locales, en permettant aux groupes locaux situés sur les territoires où nous n’avons pas d’établissement d’accueillir de nouveaux membres susceptibles de générer de la coopération économique, humaine, et territoriale.
Actuellement, nous comptons 6 groupes locaux actifs à Oxalis : La Ruche (Poitou Charentes), le GLOO (Bretagne), Troisième Fleuve (autour de Lyon), Alpes (autour d’Aix les bains), Cesam (autour de Limoges), le tout récent Grand Tetras (grand est); ainsi qu'un petit dernier en cours de création autour de Toulouse.
Un groupe local, kesako ?Chaque établissement historique d’Oxalis accueille un groupe local qui regroupe les coopérateurs situés autour de cet établissement. |
Ouvrir le débat sur les activités employeuses
Dans la lignée de notre réflexion de fond ‘Modèle ta coop’, nous avons choisi collectivement de prioriser l’axe « accompagner et outiller les activités qui se développent ». Lors de la journée coop de juin 2023, plusieurs ateliers de réflexion ont eu lieu autour des problématiques propres à ces activités : changer d’échelle, fonctionner en collectif, financer son développement, mutualiser des salarié.es, rester ou s’autonomiser, devenir et remplir ses obligations d’employeur.
Un positionnement politique
Si la plupart de ces problématiques peuvent se mettre au travail sur le plan technique, la question d’avoir des « salarié·es de salarié·es », amène un positionnement politique qui justifie une réflexion collective de la coopérative. En effet, des débats de fond sont soulevés depuis plusieurs années à l’annonce d’activités qui ont recours à des contrats salariés classiques :
‘comment, mais on recrée de la subordination ?’
‘oulah, mais c’est risqué pour la coopérative, ça !’
‘et quelle place iels ont dans la coop ces salarié.es ?’
Pour autant, nous accueillons depuis plus de 10 ans des activités employeuses et comptons aujourd’hui une vingtaine de salarié.es renfort d’activités (dont 7 liés à l’établissement Didascali).
Dans la perspective d’outiller et d’accompagner les activités qui se développent, la structuration d’activités autour de salarié.es renfort se pose de manière accrue. Souhaite-t-on poursuivre, voire encourager, cette modalité de développement, et donner une place à cette façon de prendre part à la vie de notre coopérative ?C’est pour répondre à cette question sur un plan politique que nous lançons la réflexion.
Lancement de la réflexion autour des « activités employeuses »
Décidée par le Conseil d’administration en septembre dernier, cette réflexion est orchestrée par un comité de pilotage composé des membres du cercle « vie démocratique » du Conseil d’administration (Thomas Maignan et Cyril Kretzchmar), du secrétaire du CSE (François Wattelier), de la responsable Culture et vie coop (Amélie Rochas), de la DG (Alice Pénet) et du référent des activités employeuses (Christophe Bellec).
L’objectif est de nourrir et d’animer la réflexion des coopérateurices en vue d’arriver à un positionnement politique de notre coopérative lors de l’AG 2024 (par un vote des associé-es).
L’intention posée
Sur base de la demande du Conseil d’administration, le copil a formulé de la manière suivante l’intention :
"Politiquement, veut-on continuer à créer de la subordination à l’intérieur des activités des entrepreneur-es de notre coop? " (= est-on d’accord pour que les activités d’oxalis continuent à employer des personnes en contrat classique- CDD, CDI, alternant.e.s?).
• si oui pourquoi?
• si non pourquoi?
• à quelles conditions?
Il s’agit de mener le débat sur le plan politique et non sur le plan technique. L’intention est de ne pas se laisser guider par la faisabilité opérationnelle, pour nous mettre d’accord sur notre intention commune. Une fois ce positionnement acté, l’AG donnera mandat à l’équipe pour mettre en œuvre cette décision en trouvant les meilleures solutions opérationnelles.
Le déroulé de la réflexion

Qui ça concerne ? Quelles questions ça pose ? Comment fait-on actuellement ?
Le copil vous prépare une série d’articles dans les semaines qui précéderont la journée coop du 19 janvier, et nous profiterons de la journée coop pour ouvrir le débat sur le thème de la subordination.
Au plaisir de mener cette réflexion avec vous !
Alice, pour le COPIL
Retours sur la Bigre rencontre 2023
La Bigre rencontre 2023 s'est déroulée du samedi 26 août au mardi 29 août, toujours dans les pinèdes du Lazaret, à Sète. C'était une édition un peu spécifique puisque nous étions 2 coopératives organisatrices et non 3, que le format a été réduit et nous avons essayé. On vous fait un retour rapide ce moment joyeux et convivial :
L'édition 2023 en quelques chiffres :
- 180 personnes présentes sur la rencontre
- Plus de 60 oxalien.nes inscrit.e.s dont 7 petit.e.s bigristes...
- 4 personnes d'Oxalis dans l'équipe d'organisation
- 4 journées et 3 soirées : un format raccourci cette année
- 1 conférence gesticulée animaée par deux Oxalien.ne.s
En images...
Et en quelques mots...
Parce que ce sont celles et ceux qui l'ont vécue qui en parle le mieux ; Claire Giraudet qui a participé à sa première Bigre cette année, témoigne de son expérience :
"Bigre ! Exclamation exprimant la crainte, le dépit, l'étonnement.
Mais c'est plutôt l'heureuse surprise, la joie, le plaisir et l'enthousiasme (et pas mal de fatigue aussi quand même 😴) que je ressens après avoir passé 4 jours avec les collègues des coopératives Oxalis SCOP Coopaname Crealead et de quelques autres présents à Sète à la Bigre Rencontre.
Première édition pour moi. Et je sais déjà que ce ne sera pas la dernière !
Il n'y a pas meilleure manière - à mon avis - en tant qu'entrepreneur de reprendre après ses vacances !
La diversité des ateliers, propositions animées par les coopérateur.rices eux-mêmes permets de repartir avec des nouveaux apprentissages, de l'inspiration, des idées et des envies de faire des choses ensemble ! Dans un cadre incroyable, une ambiance très conviviale et les pieds dans le sable ! (...) Cela redonne un bon coup de pep's, d'optimisme et d'espoir de voir que dans notre grande majorité nous sommes toustes acteur.rices et impliqué.e.s dans les transitions nécessaires à notre société."
La suite ?
On vous donne rendez-vous en 2024 [les dates sont en cours de définition avec le Lazaret].
D'ici là, on reviendra vers vous pour vous interroger sur vos envies et vos attentes vis-à-vis de cet événement.
Près de 10 ans que cette Bigre rencontre existe, alors l'automne, moment propice à l'introspection, sera l'occasion de réfléchir ensemble à son évolution.
Crédit photo Nicolas OLIVIER@ Agence Semaphore
Un chassé-croisé pour la rentrée à Limoges
M
atthieu Tanty nous a annoncé son départ de la coopérative pour aller vers de nouveaux horizons professionnels. C’est le 30 octobre qu’il quittera ses fonctions au sein d’Oxalis après 5 années d’engagement dans l’équipe structure. Il a participé au redéploiement du pole accompagnement depuis 2020 et contribué activement à développer l’établissement Cesam grâce à son implication dans le réseau local et l’implantation des bureaux d’Oxalis au sein du Cantou puis au Bâtiment 25.
C’est à David Millier que Matthieu va transmettre ses fonctions et ses connaissances de la coopérative. David rejoint la coopérative le 20 aout. Après un séjour à Aix et à Sète pour la Bigre Rencontre, il sera installé dans les bureaux de Cesam au Bâtiment 25 pour assurer la transmission. David connait bien les CAE puisqu’il a été accompagnateur et co-dirigeant d’IRISCOP basé a Montignac-Lascaux. Bientôt, vous aurez accès à un portrait vidéo mais chutt on n’en dit pas plus ! Nous lui souhaitons une bonne intégration…