Comme Samuel l’a annoncé fin juillet, j’ai pris la décision de quitter mon poste d’accompagnateur.
Avec le jeu des congés, mon dernier jour effectif sera le 16 octobre.
Un travail de capitalisation sur mon passage dans la coopérative ayant déjà commencé, je complèterai simplement ici en vous donnant en quelques mots les raisons de mon départ et en vous remerciant.
Oxalis est une joyeuse utopie et je suis très fier d’y avoir apporté ma petite pierre. Je suis extrêmement reconnaissant à la coopérative de m’avoir autant donné, pour ce qui fut ma première vraie expérience de coopération (en conscience).
Pourquoi avoir choisi de partir alors ?
En vrac :
- Des incompatibilités entre mes besoins et le fonctionnement de l’équipe
- L’isolement géographique par rapport au siège
- La place difficile des accompagnateurices, au carrefour de tellement de choses
Les remerciements maintenant !
Tout d’abord merci aux 83 entrepreneur·es que j’ai eu la chance d’accompagner (oui, j’ai compté), parfois pour quelques mois, parfois pendant 5 ans…
Merci pour la confiance que vous m’avez accordée, merci pour vos retours constructifs sur ma posture d’accompagnement et (pas) merci pour les situations toujours plus complexes que vous nous inventez pour qu’on ne s’ennuie pas (c’est vraiment gentil à vous mais pas forcément nécessaire… :) )
Très gros merci au groupe Cesam qui n’a fait que grossir grâce au travail que nous avons fait toustes ensemble sur le territoire de l’ex-Limousin. Je suis sûr que vous prendrez soin de David comme vous avez pris soin de moi. Vous portez une dynamique de fou, en externe comme en interne ! On a maintenant 2 élues au CSE et 3 administrateurices. À ce rythme-là dans 5 ans le siège d’Oxalis déménage sur le plateau de Millevaches !
Évidemment merci à mes collègues de l’équipe structure passé·es et présent·es. Malgré la distance que j’évoquais plus haut, ça a été un plaisir de travailler dans un collectif aussi mature. Un câlin spécial aux accompagnateurices. Un big up à Cécilia et Eléonore, il y a des distances qui paraissent moins grandes que d’autres. Et un gros bisou à ma cacahuète, Dorothée <3.
Merci aux membres des instances, des groupes de travail, des coopécos, aux fils rouges, aux missions structure courtes ou longues… que j’ai eu la chance de croiser dans différents cercles. Merci pour votre ouverture, votre engagement et votre professionnalisme. Merci enfin à toustes les coopérateurices que j’ai croisé·es en 5 ans, ça en fait du monde ! C’est vraiment fou. Sans vous, je n’aurais pas été là. Sans vous, la coopérative n’existe pas. Continuez à faire vivre les futurs souhaitables.


